J26 Les rencontres ne sont pas dues au hasard, j’en suis persuadé.

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24 > 25 décembre

Je suis à Nouakchott, la capitale mauritanienne. J’y reste le temps de visiter la ville et de faire mon visa pour le Sénégal. Je me dirige donc vers l’ambassade pour l’obtenir.
On me dit que je dois m’inscrire sur le site officiel de l’ambassade pour obtenir mon visa. Je demande si je peux utiliser un ordinateur et on me répond :
“Bon. J’ai mis les ordinateurs sous quarantaine. Tu sais bien, les virus là !”

Walk in Nouakchott :

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Nouakchott, ville de vent et de sable :

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La capitale est dans un chaos total au niveau de la circulation. Des épaves en plein milieu de la route, les voitures roulent sur les trottoirs et personne ne respectent le code de la route. Si code de la route il y a. Par contre, les locaux m’ont frappé par leur générosité et hospitalité. Ce qui fait la force de la Mauritanie, d’après moi, c’est certainement son peuple. Les gens s’arrêtent dans la rue pour un peu de discussion, pour s’échanger des idées ou tout simplement se dire bonjour.

S’émerveiller, prendre du plaisir dans les moments les plus simples. Vivre.

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26 décembre

Je prends la route pour Sénégal. J’ai besoin d’argent pour la route et je me dirige vers un distributeur automatique. Il ne fonctionne pas. Je parcours tout le centre ville à la recherche d’un distributeur mais aucun ne fonctionne ! Le problème c’est que je n’ai plus rien comme argent en liquide sur moi. Je pourrai faire Nouakchott – Rosso en auto-stop mais on me l’a vivement déconseillé car le risque de se faire kidnapper est relativement élevé. Je garde mon calme et je prends conscience qu’à partir de maintenant je dépends des gens. Je dois rester courtois et aimable malgré la situation. Je me dirige vers le quartier PK7, c’est l’extrême sud de la ville. J’ai déjà vécu une situation plus ou moins similaire au Népal où ma carte de banque avait été bloqué pendant une semaine alors que je n’avais plus d’argent. Je me souviens alors que lors de mon arrivée à Nouakchott, j’avais rencontré Camille, un lyonnais qui parcourt l’Afrique en camion. Il m’avait offert des puces de téléphones de différents pays et de la monnaie sénégalaise ! Je fouille dans mon sac et je compte. J’ai de quoi me payer un ticket jusqu’à la frontière et même un beignet pour la route !  A moi le pays de la teranga ! Les rencontres ne sont pas dues au hasard, j’en suis persuadé.

Camille :

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